21/11/2015

A la mémoire d'un artilleur du 211ème RALD, tué à Lesve le 14 mai 1940.

André Chabert, brigadier à la 18ème batterie du 211ème RALD

andré Chabert, 211ème RALD, lesve, mai 1940

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 André Chabert, brigadier au 211ème RALD. Photos prises en hiver 39/40 et lors de sa dernière permission.

Lesve, mai 40, 211ème RALD, 18 batterie, de le gorgue de rosny, Duclos,   L’abbé Guyot, curé de la paroisse de Lesve est un des témoins de ce drame. Ses notes, qui donnent un éclairage différent sur les rapports des officiers du 211ème RALD, seront d’un apport précieux pour comprendre la situation. Nous emprunterons des passages de lettres qu’il a reçues des familles des victimes et des démarches qu’il a entreprises. 

lepautremat, capitaine, de le gorgue de rosny, 211ème RALD, mai 40Après la guerre, le prêtre gardera des contacts avec certaines familles qui lui écriront régulièrement. Carte de 1952 de la veuve du capitaine Lepautremat un officier du 8ème RI tué ce 14 mai 40.

Au début du mois de mai 1940, le 211ème RALD, passé en mode alerte, est cantonné à Parigny-les-Bois et les batteries à Montigny
Le 10 mai, l’ordre d’entrer en Belgique est donné, le 5ème groupe se met en route à 17 heures et le 6ème groupe démarre en cours de nuit. « Nous étions en alerte, nous sommes partis le soir même en quelques heures, cela a été bouclé» écrit André Chabert dans un premier courrier daté du 12 mai.
Le 6ème groupe, comprenant les 16ème, 17ème et 18ème batteries, arrive à Arbre après être passé par Guise, La Capelle, Rocquigny, Eppe Sauvage, Ranlies, Erpion, Walcourt, Chastrès, Fraire, Bioul et enfin Arbre..
André Chabert, dont nous allons revisiter le courrier, sert dans la 18ème batterie.

capitaine Barbier, 211ème RALD, Lesve mai 40, stukas, attaque sur l'artillerie

 

 

 

 

 

 

 

 

Un extrait du rapport du capitaine Barbier, à l’époque lieutenant, adjoint du colonel. L’arrivée sur positions et installation.

 

Le 12 mai, dans le journal de marche du 6ème groupe du 211RALD
« LE GROUPE REÇOIT L’ORDRE DE SE TENIR PRÊT A TIRER A PARTIR DE MIDI »

Un commentaire pour le moins "très bref"!

Que dit notre témoin pour cette même journée?

211ème RALD, 6ème groupe, salet, appui du 39ème RI

« En ce moment, nous sommes loin d’où nous étions il y a deux jours, le moral est bon quoique nous n’avons pas fermé l’œil depuis deux nuits, nous sommes en Belgique. Nous avons été bien reçus par ici, tu diras à Pépère qu’en ce moment, je fume des cigarillos qui nous ont été lancés sur le chemin. Nous ne sommes pas très loin de chez lui, je ne peux te dire où car la censure agirait»

211ème RALD, 155 c,  canon 155 schneider, 18ème batterieLa date de son avant-dernière lettre. 

Photo prise lors de sa dernière permission.

André Chabert, né à Octeville Cherbourg, le 8 février 1915,  est donc de la classe 1935. Mobilisé en septembre 1939 comme brigadier au 211ème RALD, 18ème batterie, il vient d’avoir 25 ans en ce début mai, marié il est également papa de deux jeunes garçons, des enfants en bas-âge car dans un courrier de son épouse, il apprend que le cadet commence à parler. L’un est né le 10-3-1938, le second le 6-11-39.
« Tu diras à Pépère »
Le beau-père d’André est Belge. En 1914, blessé sur le front de l’Yser, il a été soigné en Normandie et y a rencontré une jeune fille…. Après la guerre, il est revenu revoir sa Normandie et y est resté depuis lors. (Nous retracerons le parcours de ce soldat belge dans les pages consacrées aux soldats ayant suivi un entraînement ou ayant été soignés en Normandie).

exode, 211ème RALD, 17ème batterie, batterie hors rang, salet, La Meuse, 129ème RI

Extrait de la lettre du 12 mai.

Il décrit alors le spectacle dont il est le témoin. L’exode de la population. Et est heureux pour les siens qu’ils n’aient pas sous « les yeux, le spectacle que nous avons sous les nôtres, en ce moment. Tous ces braves gens surtout vieillards, femmes en enfants qui les uns avec un cheval, les autres avec une brouette, un camion ou portant seulement un baluchon sur leur dos, passant sur une route que l’on voit d’ici ». la route de Arbre à Bioul a été énormément empruntée par les villageois fuyant l’avance allemande.
Deux témoignages de villageois, Yvonne Lambert (10 ans à l’époque) habitait une maison proche des emplacements de la 18ème batterie.
« Mon père, Joseph Lambert, ouvrier à la cimenterie de Burnot, ma mère Désirée Tripnaux, ma sœur Gabrielle, un voisin, mon oncle Adolphe Lambert et sa femme Lucie Dehant et bien sûr, la plus jeune du groupe, moi. J’avais à peine dix ans. À pied avec notre baluchon au bout du bras ou sur l’épaule. Nous n’avions pris que quelques vêtements de rechange et un peu de nourriture. Il y avait beaucoup de gens à pied ou qui poussaient un vélo ou une brouette, une voiture d’enfants remplie de bagages. Les chanceux avaient une charrette ou un chariot. Les riches, une auto. Nous avons pris la direction de Mettet en passant par Lesve. À peine partis, nous avions parcouru moins d’un kilomètre, que les stukas ont mitraillé la route car des Français remontaient Bossontienne venant d’Arbre et se rendant à Lesve. Nous nous sommes abrités contre une grange de la ferme de La Bouverie ». C’est cette famille qui fut le témoin de l’attaque par les stukas et dont nous reproduisions un autre extrait du témoignage dans la page précédente.
Quant à Florent Marchal (7 ans à l’époque) il habitait dans le village, à côté de l’église. « De notre côté, ce n’était guère mieux : mes parents, ma grand-mère paternelle, mon grand-père paternel, mes deux jeunes cousins Arthur et Alphonse Pirson et moi. À 7, pour une petite charrette. On se relayait pour s’asseoir afin de ne pas fatiguer le cheval. Direction Mettet. Puis la France ! Il a fallu deux jours pour arriver à Fraire car les routes étaient encombrées par les convois de soldats. On a logé dans une ferme abandonnée. Dans la paille. Il n’y avait pas que nous. On s’est remis en route le lendemain et chaque fois que les avions passaient, on se couchait dans les fossés ".

La journée se passe en préparatifs.
« Je vais aller donner un coup de main aux copains pour monter les tentes. Il fait un temps superbe, cela va être du camping ».

Besinnes, Arbre, 211ème RALD, canon schneider, canon 155c,

canon 155 schneider canon court.jpg

 

 

 

 

 

 

 

211ème RALD, canon 155 c schneider

 

 

 

 

La batterie était en place dans ce terrain (3). Le PC régimentaire était au château (2), le pc de la batterie dans la grange ‘réaménagée depuis lors…(6)  En (1) le clocher de l’église du village de Arbre, (4), la route Arbre Bioul avec à 200m vers la droite (hors cadre) , le carrefour et la route menant vers Lesve. (5) Le chemin, ancienne voie vicinale, traversant le bois dont parle A Chabert et où était camouflé  le dépôt munitions du 6ème groupe.
Un canon 155 Schneider canon court dont était doté le 211ème RALD. Retrouvé dans le terrain par un ancien du village. (déchet de pneu).

Le 13 mai, journal de marche du 6ème groupe du 211RALD
ACCROCHAGE DU GROUPE A PARTIR DE 6 HEURES LE MATIN, LE LIEUTENANT VIOLET lieutenant d’état-major du 6ème groupe (observateur) EST BLESSE. A 6 HEURES, 50 TIRS DE CONCENTRATIONS SUR LE CARREFOUR 69/84.

Dans sa lettre du 13 mai…


211ème RALD Il a reçu un courrier de son épouse, « j’ai eu le bonheur d’avoir ta lettre du 10 et un colis… Nous sommes toujours en batterie dans un bois et nous avons tiré quelques coups ce matin. Nous sommes survolés par leurs avions et ils nous ont mitraillés plusieurs fois, mais sans résultat seuls deux de nos tracteurs ont été un peu abîmés". Une batterie d’artillerie compte plusieurs tracteurs agricoles afin de déplacer les canons dans les champs. En réalité les dégâts sont plus sérieux au niveau du matériel. Mais voulant éviter des contrariétés à son épouse, il minimise les faits. Il tait aussi le fait qu’ à Arbre, cette première attaque menée par l’aviation allemande a décimé une partie du troupeau broutant au Stampiat, juste à côté de la 18ème batterie.

 

Nous avons pris nos précautions..."ph007.jpg

« Ho tu sais ne crains rien, nous avons pris nos précautions ».. Et d’ajouter afin de rassurer son épouse :
« Tout autour de moi, les oiseaux chantent et il y a en a des centaines et pas mal de gibier, des faisans, des pigeons et des lapins je crois que nous pourrons nous en mettre sous la dent de temps en temps. J’entends les copains qui sont dans le champ tout à côté et qui attrapent des vaches pour les traire, que veux-tu les propriétaires sont partis et toutes leurs bêtes sont restées là autant que nous buvions leur lait ». Avant de partir, les villageois ont pris soin de libérer son cheptel qui, dispersé dans les campagnes, y trouvera sa nourriture. « Les pis pesants, les vaches beuglaient de douleurs pour ne pas avoir été suffisamment traites pendant plusieurs jours » témoigne M. Jules Ramlot, le fils de la ferme proche des positions françaises, lui aussi parti en exode avec ses parents.
Et il continue
« Ce midi, j’ai mangé des saucisses, elles sont excellentes. Pour le beurre, je crois que tu peux être un moment sans m’en envoyer, le sous-officier qui est avec moi en reçoit en quantité et comme il est assez chic, nous tapons dedans. Il est vrai qu’il ne parviendra pas à manger tout ce qu’il reçoit. Tiens aujourd’hui, il avait un colis de deux kilos de beurre et un jambonneau que nous allons manger ce soir ».

211ème RALD

Dans ce dernier courrier du 13 mai, André Chabert demande à son épouse (qui venait lui envoyer deux billets de 100 francs) .de ne plus lui envoyer de l’argent « comme on ne peut rien dépenser, c’est inutile… »

Et de terminer sa lettre « Bonsoir, à demain »

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211ème RALD, Lesve, mai 1940, stukas, de le gorgue de rosny, duclos, canon schneider 155 c

 

1 la ferme attenante
au château
2 le château
3 le bois du Fays
6 la route de Bossontienne
à l’entrée du village
4 la scierie Polomé
5 hors cadre, la ferme de la Bouverie
Photo de Lesve, vers 1960

 

 

Le lendemain,

c'est le drame.

 

 

 

Le 14 mai, journal de marche du 6ème groupe du 211RALD
DE 7 HEURES 30 A 10HEURES 30 TIRS DE GROUPES DE LA 18EME BATTERIE SUR LE CHÄTEAU SAINT ROCH PLUS UN TIR D’ARRËT
11HEURES 30 ORDRE D AMENER LES AVANT-TRAINS. RECONNAISSANCE DU COMMANDANT DE GROUPE SUR LA REGION OUEST DE LA ROUTE DE LESVES A SAINT_ GERARD. POSITIONS DE BATERIES RECONNUES DANS UN VERGER A 1KM500 OUEST DE LESVE. L EM ET LES 17 ET 18 EMES BATTERIES EMPRUNTENT LA ROUTE D’ARBRE – BESINNES-LESVE. DE 16 à 17 HEURES 30, LA COLONNE EST ATTAQUEE PAR AVIONS VOLANT BAS, CAUSANT DES PERTES SEVERES, PARTICULIEREMENT A LA BHR QUI SE TROUVAIT EN CE MOMENT DANS LE VILLAGE DE LESVE ET A LA 17EME ET 18EME BATTERIES. UNE QUINZAINE DE TUES ET UNE VINGTAINE DE BLESSES POUR LE GROUPE. LE CAPITAINE DE ROSNY PROBABLEMENT TUE ET LE LIEUTENANT DUCLOS DISPARU

Le lendemain, suite aux informations reçues du colonel du 8ème RI, informations signalant que les troupes allemandes ont traversé la Meuse à Houx-Yvoir, le repli est décidé par le colonel de Benaze, du 211ème. Les batteries iront prendre position plus en arrière.
C’est lors de ce mouvement que l’attaque aérienne allemande se produit. Plusieurs passages de stukas sèment la désolation dans la colonne.
C’est une hécatombe dans le 6ème groupe. Les victimes sont nombreuses. Dans le château et la ferme y attenante , dans les jardins des maisons avoisinantes, dans les bois, sur la route, que de victimes ! Tous régiments concernés, on déplore une trentaine de morts sans compter les blessés graves qui décéderont lors de leur transport vers l’arrière.

211RALD, canon 155c schneider

Les 11 artilleurs de la 18ème batterie tués lors de l’attaque. Officiers, sous-officiers brigadiers et soldats.

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Outre les deux officiers, le capitaine de le Gorgue de Rosny et le lieutenant Duclos, on dénombre…Pourquoi André Chabert, lui-aussi brigadier, n’est-il pas repris dans la liste avec les autres brigadiers ? Grâce à ce document, on connaît les villages de Normandie touchés par le deuil.

Existe-t-il de la descendance ?

Identifié puis inhumé

Même si sa plaque d’identité a été relevée par un sous-officier, André Chabert a été identifié dans les premiers grâce aux documents retrouvés sur lui. Dans le registre d' Etat civil de Lesve en mai 1940.

Lesve 1940, 211RALD, artillerie française en mai 40, sur la Meuse, défense française, stukas

inhumtion, autopsie, 211ème RALD, artilleur français, Duhil de benaze

1 portefeuille avec 470 fr, 1 sachet d’hameçons, livret individuel, notes techniques, 35 photos, papiers, le portefeuille porte les initiale CA, 1 porte monnaie avec 2fr29, 1 canif, 1 briquet, des lettres illisibles, 1 alliance, 1 peigne, 1 réservoir et des morceaux de chaussettes.

Sa plaque d’identité avait été relevée par un adjudant du 8ème RI qui faisait partie de la colonne. Elle sera restituée à la famille le 17 décembre 1940 par l’intermédiaire de la Croix-Rouge Internationale.

 

 

 

 

 

 

Le jeudi 7 novembre 1940, en l’église de Portbail, un service religieux est célébré en sa mémoire.

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Décédé le 23 mai à Lierres. En réalité, le 14 mai à Lesves. Les informations données par le service de l’armée française sont erronées.

 

 

On note également la présence de M. Hamende, le beau-père du défunt. C’est le soldat belge blessé et soigné en Normandie en 1914

 

Suite à un courrier échangé avec le secrétaire communal, M. Brosteaux, Madame Chabert semble disposée à venir en mai 41 se recueillir sur la tombe de son époux. Ce vœux ne s’est pas réalisé d’après les souvenirs de la famille.

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Lesve le 3 janvier 1941

 

Je suis en possession de votre message du 8 décembre suivant lequel vous demandez des renseignements au sujet de votre pauvre mari Mr. A. Chabert, du 211ème régiment d'artillerie...

est tombé à Lesve le 14 mai 1940 et inhumé en premier lieu dans le bois du Fays. Fin octobre, il fut exhumé, placé dans un cercueil et transporté au cimetière. Ils sont inhumés à trente, tous officiers, sous-officiers et soldats français. Tous ces militaires français ont trouvé la mort des suites  de bombardements aériens; votre malheureux époux n'a pas souffert, d'après les blessures relevées sur son corps, la mort fut instantanée. Dix-sept militaire ont perdu la vie au même endroit. j'ai retrouvé sur son corps....

Si vous pensez venir sur la tombe de votre malheureux époux, je me fais un devoir de vous fournir tous les détails qu'il vous plaira de me demander, en outre, 

VOUS TROUVEREZ CHEZ MOI LE REFUGE DONT VOUS POURRIEZ AVOIR BESOIN DURANT VOTRE SÉJOUR A LESVE.

 Veuillez agréer...  

F. Brosteaux

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Madame Vve Chabert qui est retournée habiter chez ses parents.

 Quelques temps par après, Mme Chabert recevra une lettre de Madame la baronne de Rosny, la veuve du commandant de la 18ème batterie.
« Madame,
Ayant eu l’occasion de voir M. le curé de Lesve, il m’a chargée de vous faire parvenir la photo du cimetière où repose la glorieuse dépouille de votre mari. Je vous exprime la grande part que je prends à votre douleurs ayant moi-même perdu mon mari le 14 mai 1940 à Lesve. Il était le capitaine de la 18ème batterie. Notre beau régiment a bien souffert ce jour-là mais avec toutes celles qui pleurent un être cher, j’ai bien l’espoir que leur grand sacrifice aidera au relèvement de notre malheureux pays ».

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nécropole française, cimetière militaire, Cambronne-les Ribécourt,

  portbail.jpg Le cimetière de Cambronne-les-Ribécourt, entre Noyon et Compiègne, là où repose André Chabert. Il partage la tombe avec Martin Louis, un autre brigadier de la 18ème batterie, tué lui aussi ce 14 mai 1940. On y note également la présence des canonniers soldats THoaumine Charles, Lesvesque Jean, Clément Marcel, Godefroy René et  Legrip Henri.
Le monument aux morts de Portbail, le nom d’André Chabert y apparaît au milieu des autres de ses concitoyens qui ont perdu la vie lors de ce conflit.

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Des noms de victimes

 La liste dressée par l'administration communale de Lesve évolue au fil des jours.

 En date du 30 octobre...

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 Dans une prochaine recherche, nous consacrerons quelques pages à la mémoire des soldats de cette liste. Plusieurs photos des victimes, les rapports d’inhumations, des articles de journaux français, des nécrologies, des extraits de courrier des familles à la recherche de la sépulture de leur fils ou époux disparus. Souvent ces demandes de renseignements contiennent beaucoup de détails sur les circonstances dans lesquelles les victimes auraient trouvé la mort.

Sources

Salet, Haut-le Wastia, Anhée, mai 40, français, soldats français, Meuse, mai 40

 Messieurs Daniel et Gérard Chabert, les deux enfants d’André Chabert. Nous les remercions pour avoir partagé leurs souvenirs de famille.
Monsieur Gilles Laisné , historien, pour nous avoir mis en rapport avec la famille et de nous avoir transmis la photo du monument aux morts de Portbail.
SHA, Services historiques de l’armée (française) à Vincennes. Dossier sur le 211ème RALD contenant des rapports d’ officiers du 211èmeRALD, ainsi que le JMO du régiment.
Les archives de la commune de Lesve. les archives de la paroisse.
Des documents très précieux transmis par une famille profondevilloise. Nous la citerons lors de la publication de ces pages.
Voir également, un livre paru en 2010
Entre faits de vie et faits de guerre, les éditions namuroises, prix du patrimoine de la commune de Profondeville.

rapport d'officier, 211ème RALD, artillerie, canonnier

 

Un extrait de rapports sur la 15ème batterie en soutien du 39ème RI dans la région de Salet

 

 

 

 

 

 

 

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